Biographie Yor
«La musique au cœur, un concert au cerveau»
Énumérer ici les très nombreuses cordes de l’artiste ? Définitivement, non. Vous le prendriez certainement pour un mythomane, ce qui réduirait l’étendue de sa folie !
Cet homme «à la scène» est visiblement atteint. Mais alors, de quoi ?
À la suite d’une agression où il est quasiment laissé pour mort par trois hommes, Yor se retrouve à l’hôpital, pour s’entendre dire qu’il n’a rien de cassé, certes, mais qu’apparaissent sur les radios d’inquiétantes tâches au cerveau, qui sembleraient être des métastases.
«Qu’est-ce que j’ai envie de faire avant de partir ?»
Son humour cynique et sa passion pour les frictions de sonorités l’ont sans doute conduit à une évidence : cancer-concert !
L’idée de se produire pour un ultime concert, de retrouver la scène avant de «faire ses valises» s’impose alors à lui. Cette décision n’est en rien remise en cause par la «légère» précision médicale qu’on lui donne par la suite : «les radios ont été mal prises, vous n’avez rien !»
Cette presque near death experience l’entraîne à écrire un spectacle de chansons conçues comme des courts métrages, dans lesquels Yor est tout autant musicien, qu’acteur, que chanteur… Le tout forme un film qui raconte une histoire, peut-être… la sienne…
Il commence par nous remémorer notre premier instant, celui-là même où vie et musique s’accordent parfaitement : le premier battement de cœur, puis tous les autres…
Voix captivante et intimiste, palette colorée de mélodies, chaleurs rythmiques et fièvre scénique : profondément inspiré des sonorités festives de la bossa, mais aussi du funk et du jazz, Yor prononce son goût pour la poésie et joue, bluffe, dribble sur scène de mille façons avec un humour mordant. Jamais là où on l’attend, tribal et fabuleux, il embrasse des textes aussi tendres que percutants.
C’est musique au cœur qu’il a décidé de nommer son spectacle :
Mon Dernier Concert.

Yor est accompagné par le guitariste et compositeur Didier Large.