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GDA NOUVEAU MORCEAU

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare / Hervé Fontaine : beatbox
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Sursis

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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live à France Inter, le 3 septembre 2009 :
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Prière

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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live à France Inter, le 3 septembre 2009 :
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Le Pays des Éclats de Rire

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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Poker

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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Merci NOUVEAU MORCEAU

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare / Hervé Fontaine : beatbox
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Mon pays c’est…

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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Aller en taule, c’est vraiment bien

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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live à France Inter, le 3 septembre 2009 :
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La Cigale

Yor : voix / musique originale : Didier Large
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Quelle Merde !

Yor : guitare et voix / Didier Large : guitare
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Dernier Concert

Yor : guitare et voix
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Mixage : Romain Dellavalle


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Je devais avoir 17 ans
Quand j’ai fait le merveilleux rêve
Que j’allais mourir à 30 ans
Ça m’en laissait 13 de trêve
Alors j’ai brûlé ces années
Vivre vite était ma devise
Afin de ne rien regretter
Avant de faire mes valises.

Je suis en sursis
Je ne deviendrai jamais sage
(C’est fou c’que) j’aime la vie
Jamais je ne changerai d’âge
Je suis en sursis
Et malgré les assauts du temps
(Je sais que) toute ma vie
J’aurai 17 ans

À mon trentième anniversaire
J’attendais vraiment impassible
La plus illustre des adversaires
Dont je croyais être la cible
Mais c’est ma petite amie d’alors
Qui ce soir-là fut emportée
Elle prit sur elle le mauvais sort
Pour me permettre de chanter

Je suis en sursis…

Et vous vous êtes succédés
Ma sœur, mon frère, mes amis
Mon père, ma mère, mon bébé
Combien d’entre vous sont partis
Pour me permettre éternellement
De vivre sans devenir vieux
Et d’avoir toujours 17 ans
L’âge où on n’est jamais sérieux.

Je suis en sursis…
…Je serai toujours un enfant.

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Extrait de «Sous les Étoiles, exactement» sur France Inter du 3 septembre 2009 :
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J’ai quelque chose à te demander
J’espère que tu vas accepter
Je voudrais que tu me donnes… t’en a tellement
Un petit peu de ton… attends !
Je voudrais que tu me donnes… t’en a tellement
… je vais te le demander en chantant

Avec toi j’attendais Madeleine
J’ai fait des prières païennes
J’ai dansé la valse à 1000 temps
Et un peu appris le flamand

Je fus marin à Amsterdam
Et j’ai aimé toutes tes femmes
Depuis la petite Rosa
Jusqu’à la belle blonde Frida

Je me suis moqué des bigotes
Et puis aussi de la parlote
J’ai visité Bruxelles, Orly
Et les remparts de Varsovie

J’ai bu la soupe chez ces gens-là
Et j’ai insulté les bourgeois
Avec toi je me suis déniaisé
Au bordel, puis je m’suis bourré

En foutant mon nez dans la bière
Ami, ami, remplis mon verre
Pleurer sur ne me quitte pas
Et je me suis appelé Zangra

Avec toi ton dernier repas
Je l’ai pris des centaines de fois
Mais pas amuser comme un fou
Le jour où on t’a mis dans l’trou

J’espère qu’là-haut au paradis
Tu t’es r’mis à chanter Jacky
Et que tu f’ras pas tes adieux
Avant que je ne monte aux cieux

Alors je t’adresse une prière
À toi Grand Jacques, pas à Saint-Pierre
Donne-moi un peu, t’en as tellement
Donne-moi un peu de ton talent !

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Elle m’a dit, j’rêve d’un prince charmant
Qui viendrait sur son cheval blanc
Pour m’enlever et me conduire
Au pays des éclats de rire
J’l'ai prise au mot, je m’suis vêtu
Comme jamais je ne m’étais vu
Et alors je suis arrivé
Chevauchant mon blanc destrier

J’lui ai dit, j’suis ton prince charmant
J’suis venu sur mon cheval blanc
Pour t’enlever et te conduire
Au pays des éclats de rire
Elle cria, armée jusqu’aux dents
«Qu’est ce que tu fais, allez, descends
Et renvoie ton ch’val de malheur
Il est énorme, il me fait peur»

Elle m’a dit, j’veux un homme charmant
Un bon papa pour mes enfants
Qui puisse les élever, les conduire
Droit dans la vie et les nourrir
J’ai quitté ma tenue de prince
En gardant dans le cœur une pince
Puis j’ai chassé mon destrier
Pour m’endormir à ses côtés

Alors elle s’est mise à pleurer
Sur les cendres de not’ conte de fée
«Pourquoi t’es descendu d’cheval
Qu’est-ce que tu cherches, tu veux m’faire mal
T’as absolument rien compris
À mes envies, à mes folies
Au fond de moi, j’suis une enfant
Et ce que je désire vraiment

C’est rencontrer un prince charmant
Qui viendrait sur son cheval blanc
Pour m’enlever et me conduire
Au pays des éclats de rire»
J’ai compris que ce pays-là
Était bien le seul fait pour moi
Mais qu’j'avais pas besoin d’princesse
Pour quitter l’pays des tristesses

C’est pas l’amour qui peut t’conduire
Au pays des éclats de rire
Car faut déjà y habiter
Pour aimer et être aimer
C’est pas l’amour qui peut t’conduire
Au pays des éclats de rire
Car faut déjà y habiter
Pour aimer et être aimer

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Ce soir, j’vais faire
Une p’tite partie d’poker
Mon Yor j’te jure
J’vais la jouer serrure
J’veux les gagner
J’vais les éclater !
Valet cinq à cœur
J’vais ch’ter, j’attends mon heure
Un p’tit instant
Paye, paye, je le sens
Un flop terrible
Et hop ! Invisible
Non, non, je jette
C’est nul, ne sois pas bête
As, roi, dame à cœur
T’avais la couleur
Qu’est ce que j’t'avais dit
C’était l’paradis

Poker, ah non j’suis vert !
Poker, tu m’exaspères !
Alors dis-moi pourquoi je t’aime,
Texas hold’em

Neuf et trois d’pique
Ouahhh fantastique
Et pourquoi pas
Paye, paye, souviens-toi
Si ça recommence
C’est ta deuxième chance
Mais c’est zéro
Payer, ça s’rait idiot
Et avant aussi
C’était une folie
Mais après le flop
T’étais plus qu’au top
Non, non, je jette
C’est nul, ne sois pas bête
Neuf, neuf et un trois
Mais retenez-moi
J’vais t’mettre un coup d’boule
T’avais un full

Poker, tu exagères !
Poker, j’suis en colère !
Alors dis-moi pourquoi je t’aime,
Texas hold’em

Une paire de neuf
Là, je relance sans bluffe
C’est bien t’as raison
Allons-y, fonçons
Maint’nant faut y aller
Tu vas les plumer
As, dame, valet
Oh non, qu’est ce je fais
Vas-y fais leur croire
Qu’il y a plus d’espoir
Que t’as le jeu max
Ils vont être furax
Non, non, je jette
Ils ont mieux, sois pas bête
La turn est un neuf
La river est un neuf
Je vais te bouffer
T’avais un carré !

Poker, tu m’fous les nerfs !
Poker, j’vais me refaire !
Je ne comprends pas pourquoi je t’aime,
Texas hold’em

V’la la paire d’as
Qu’est ce que je fais, je passe ?
Concentre-toi arrête
J’veux un tête à tête
La moindre double paire
Et c’est la misère
As, roi, dame à cœur
Brelan, c’est le bonheur !
Fais bien attention
C’est qu’une intuition
Mais j’ai vraiment peur
Qu’il ait la couleur
Impossible que je jette
ALL IN je suis pas bête
Valet, cinq à cœur
Il a la couleur
Qu’est ce que j’t'avais dit
Ça y est, c’est fini

Poker, tu m’désespères !
Poker, c’est la der des der !
Je ne comprends pas pourquoi je t’aime,
Texas hold’em
Alors dis-moi pourquoi je t’aime
Texas hold’em
Alors dis-moi pourquoi j’y reviens
Peut-être demain !
Oui, pourquoi pas demain
Demain, j’vais faire
Une p’tite partie d’poker…

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Perdu en Amérique du sud,
Me délectant d’une fejoada.
Je délirais comme d’habitude,
Transporté par la catchaça.
Une jeune femme me regardait,
Mais moi je ne l’avais pas vue
Elle souriait et m’écoutait
Puis m’accosta, j’en fus ému !
Elle parlait la langue de Rousseau,
nous nous fîmes donc des confessions
Faisant murmurer tous nos mots,
Elle me chuchota une question :
«Dis-moi, t’es d’où, ça m’ turlupine !
D’après l’accent t’es de Paris
Mais tu as la chaleur latine,
T’es pas Français, non, t’es d’ici»
Les frontières je trouve ça inepte,
Mais je vais t’répondre sans délai
Je suis un gitan du concept
Et en moi, ils naissent en Français !

Exilé en Afrique du nord,
Je mangeais une tchatchouka
J’criais à réveiller un mort,
Humectant mes lèvres de boukha !
Une jeune femme me regardait,
Mais moi je ne l’avais pas vue
Elle souriait et m’écoutait
Puis m’accosta, j’en fus ému !
Elle parlait la langue de Rimbaud,
Nous eûmes des illuminations
En faisant rimer tous nos mots,
Elle fut hantée par une question :
«Dis-moi, t’es d’où, c’est pas normal !
D’après l’accent t’es de Paris
Mais t’as la chaleur orientale,
T’es pas Français, non, t’es d’ici »
C’est vrai que j’aime la chaleur,
La folie, la fougue, les excès
Mais seules les idées chauffent mon cœur
Et en moi elles germent en Français.

Seul, égaré en Afrique noire,
Je savourais un bon n’dolé,
Je buvais une kwata au bar
Et je me suis mis à chanter
Une jeune femme me regardait,
Mais moi, je ne l’avais pas vue
Elle souriait et m’écoutait
Puis m’accosta, j’en fus ému !
Elle parlait la langue d’Hugo.
Plongés dans nos contemplations,
Nous fîmes s’embraser tous nos mots,
Elle fut brûlée par une question :
«Dis-moi, t’es d’où toi, ça me gène !
D’après l’accent t’es de Paris
Mais t’as la chaleur africaine,
T’es pas Français, non, t’es d’ici»
Un mot change toute mon existence,
Grâce à une idée je renais.
Penser est mon acte de naissance,
Et en moi ça pense en Français.

Au fin fond du sud de l’Europe.
Je dégustais une paella.
J’riais, j’hurlais, j’étais au top,
Buvant l’agua de Valencia.
Une jeune femme me regardait,
Mais moi je ne l’avais pas vue
Elle souriait et m’écoutait
Puis m’accosta, j’en fus ému !
Elle parlait la langue de Perrault.
Alors avec ma cendrillon,
Nous fîmes valser tous nos mots,
Mais vint quand même la question.
«Dis-moi, t’es d’où, il y a un hic !
D’après l’accent t’es de Paris
Mais t’as la chaleur ibérique,
T’es pas Français, non, t’es d’ici»
Qui me délivre mon passeport ?
Droit du sol, droit du sang… je dirais
Mon drapeau est multicolore,
Mon vrai pays c’est le Français.

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Aller en taule, c’est vraiment bien
Tu passes tout ton temps à glander
Toute la journée, ben… tu fais rien
Pendant des mois voire des années
Alors une fois que t’es sorti
Voyons voir ? qu’est ce que tu vas faire ?
La prison détruit toute envie
Tu t’remets donc dans les affaires…

Aller en taule, c’est vraiment bien
Car souvent tu t’es fait serrer
Parce qu’il manquait dans tes copains
Un mec ultra spécialisé
Dans un truc que tu sais pas faire
Mais au trou on s’fait des amis
Qui ont un sacré savoir-faire
Et tout plein d’idées de génie

Aller en taule, c’est vraiment bien
Car souvent les mecs qui y vont
Pensent que la France ne fait rien
Pour eux et les prend pour des cons
En cabane tout est réfléchi
Pour qu’ils n’se sentent pas délaissés
Et pour qu’ils se réconcilient
Avec le monde, la société

Aller en taule, c’est vraiment bien
Parc’que quand tu fais des conneries
C’est souvent parc’que t’es pas bien
Que t’as du mal avec la vie
Le trou c’est un havre de paix
D’amour, de joie , de plénitude
Le mot d’ordre c’est le respect
Quatre murs favorisent la quiétude

Aller en taule, c’est vraiment bien
vivre à trois dans dix mètres carrés
c’est bon pour les rapports humains
Le calme et la sérénité
Regarder chier ton codétenu
Vraiment ..ça te pousse à l’aimer
Si t’es clostro, ben, t’es foutu
Mais y en a qu’une minorité

Aller en taule, c’est vraiment bien
Y m’ font marrer tous ceux qui disent
Qu’on traite les détenus comme des chiens
Tout ça c’est rien que des bêtises
Les priver de leur liberté
Ce n’est somme toute qu’un minimum
Après tout , ils l’ont bien cherché
Ne me parlez pas de droits d’l'homme

Aller en taule, c’est vraiment bien
On parle de décomposition
On prétend que c’est pas humain
C’est quand même mieux qu’la pendaison
Cela dit je suis très ouvert
A toutes nouvelles propositions
En attendant je persévère
C’est vraiment très bien la prison !

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Monsieur Fourmi ayant travaillé plus
toute l’année pour gagner plus,
se trouva fort déprimé
quand sa femme l’eut quitté.
Pas un seul moment de libre
à jouir de la vie ou se cultiver,
pour se faire remonter le moral
il alla chez sa voisine la cigale
la priant de lui chanter
quelques airs pour égayer
les restes de son âme en peine
je vous paierai lui dit il
pour le chant et sur le champs
tout travail mérite salaire !
la cigale est généreuse
elle fit entrer Monsieur Fourmi
et lui dit : le mot travail
vient du latin tripalium
un instrument de torture à trois pieux
je ne travaille pas,
je fais ce que j’aime avec les gens que j’aime
le seul travail de mon existence
consiste à préserver mon insouciance
je hais l’individualisme sauvage
ce qui me nourrit c’est le partage
alors si vous le voulez … entrez
et racontez moi ce qui vous est arrivé !

je n’ai jamais su ce que la cigale lui avait chanté
mais peu après , je vis Monsieur Fourmi
il était en train de danser !

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Ce matin j’mets les infos
Il parlait du pouvoir d’achat
Il parait que pour 1 000 euros
Acheter du pain tu pourras pas
Merde …quelle merde

Ils disait aussi qu’un taré
Avait tué 13 innocents
Sur tout le monde il a tiré
Avant de faire couler son sang
Merde …quelle merde

Les épargnants n’font pas la teuf
La bourses a chuté de 1 000 points
C’est presque la crise de 29
Bientôt ils n’posséderont plus rien
Merde …quelle merde

Les grandes banques et les assurances
Ont un énorme déficit
Bientôt se sera toute la France
Qui sera au bord de la faillite
Merde …quelle merde

Tous les glaciers du Groenland
Fondent et on va être submergé
Paris s’ra bientôt Aqualand
Va falloir apprendre à nager
Merde …quelle merde

J’te dédie cette chanson papa
Car tout juste avant de mourir
«Merde… quelle merde» tu prononças
L’avenir tu voulais le prédire

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Elle m’apparût, masquée, habillée de blanc
tout droit issue de mes vieux cauch’mards d’enfant
se tenant là, ayant oublié sa faux
elle m’annonça, ce que j’avais au cerveau

C’est du délire, permettez moi d’en douter
ou mieux d’en rire, j’y crois pas, chui désolé
Si j’ai le choix, j’gard’rai bien les yeux ouverts
J’reste ici bas, mais bien l’bonjour aux enfers…

Mais pour ne pas me laisser mourir idiot
Elle me dressa ce qu’il fallait du tableau
Quand vint le mot : métastase, je vis mon sort
Rayons, chimios, souffrances, agonie et mort

Bon, c’est super, laissez moi juste le temps
D’un seul concert, j’vous attendrai en chantant
La nuit d’avant, je cram’rai tout au poker,
Tout comprenant mon cerveau et mon cancer !

Pour les concerts, vous pourrez en faire pas mal
Pour le poker, j’vous souhaite une quinte floche royale
Vous n’avez rien, je me dois de vous l’avouer
tous les médecins se sont complètement trompés

C’est pas la mort qu’était venue me parler
Mais , aux aurores une interne à interner
elle avait vu des tumeurs dans mon cerveau
C’était rien de plus, qu’une erreur dans les radios !

Je suis en sursis, je le crois encore davantage
J’aime la vie , c’est plus d’l'amour , c’est de la rage !
Je suis en sursis, je n’sais pas pour combien de temps
p’têtre que ma vie se prolongera éternellement !

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